Barbara - Drouot
Quand Barbara aménage dans son nouvel appartement rue Rémusat en 1961, un ami antiquaire, Michel Souillac, l'aide à décorer le nouveau lieu. Il l'emmène à Drouot où elle rencontrera cette vieille dame, personnage qui l'inspirera pour cette chanson poignante, obsédée par le thème de la résurgence, une fois de plus. Elle y transpose dans le personnage de la vieille dame " une gloire déchue des folles années trente " un des personnages féminins de chanteuses qu'elle affectionne. Barbara aime se procurer des objets, fauteuils ou bijoux anciens ayant eu un passé, par raison affective. Elle apprécie les objets plus pour leur histoire, que pour leur apparence ou leur valeur marchande : " Les choses nous parlent si nous savons entendre " Le texte nous fait éprouver le déchirement de se séparer d'objets, souvenirs de toute une vie par obligation. Barbara apparaît ici fétichiste, toute sa vie elle gardera des objets avec qui elle a un rapport affectif : son vieux peignoir, son rocking chair mille fois réparé, etc... Elle est méfiante envers " les rapaces " " ceux qui pour quelques sous, rachètent pour les vendre, les trésors fabuleux d'un passé qui n'est plus " cas isolé dont elle fait une généralité, ici " une foule, fiévreuse et impatiente " en est uniquement constituée.
Quand Barbara aménage dans son nouvel appartement rue Rémusat en 1961, un ami antiquaire, Michel Souillac, l'aide à décorer le nouveau lieu. Il l'emmène à Drouot où elle rencontrera cette vieille dame, personnage qui l'inspirera pour cette chanson poignante, obsédée par le thème de la résurgence, une fois de plus. Elle y transpose dans le personnage de la vieille dame " une gloire déchue des folles années trente " un des personnages féminins de chanteuses qu'elle affectionne. Barbara aime se procurer des objets, fauteuils ou bijoux anciens ayant eu un passé, par raison affective. Elle apprécie les objets plus pour leur histoire, que pour leur apparence ou leur valeur marchande : " Les choses nous parlent si nous savons entendre " Le texte nous fait éprouver le déchirement de se séparer d'objets, souvenirs de toute une vie par obligation. Barbara apparaît ici fétichiste, toute sa vie elle gardera des objets avec qui elle a un rapport affectif : son vieux peignoir, son rocking chair mille fois réparé, etc... Elle est méfiante envers " les rapaces " " ceux qui pour quelques sous, rachètent pour les vendre, les trésors fabuleux d'un passé qui n'est plus " cas isolé dont elle fait une généralité, ici " une foule, fiévreuse et impatiente " en est uniquement constituée.


